PRESSE
Don Pizarro / Fidelio
Freud / Le Visiteur
Germont / La traviata
Golaud / Pelléas et Mélisande
Hoël / Dinorah
Le Général / Le Balcon
Le Roi de Trèfle / L'amour des Trois Oranges
Lindorf, Coppélius, Miracle, Dapertutto / Les Contes d'Hoffmann
Macbeth / Macbeth
Polyphème / Polyphème
Prospero / Un re in ascolto
Ralph / La jolie fille de Perth
Rebolledo / Les Diamants de la Couronne
Rigoletto / Rigoletto
Rivière / Volo di notte
Scarpia / Tosca
Valmont / Les Liaisons Dangereuses

DINORAH

Théâtre Impérial de Compiègne, 03/2004
Carnets de Sol - David Le Marrec, 4 03/2
Je ne cesse de m'émerveiller des prouesses d' Armand Arapian dans tous les répertoires qu'il aborde, avec une justesse de ton et une richesse de moyens que je n'ai jamais entendues en défaut. Certes, son fa3 a toujours été assez blanc et pénible, mais le reste est à un tel niveau... Qui peut se targuer d'un tel medium? Surtout qu'il était souffrant ce soir-là, et s'est dit mal à l'aise dans ce rôle. Evidemment, la diction et la finesse sont là. Je faisais mentalement la comparaison avec Van Dam Le Grand qui, à mon sens, trouve ses meilleurs rôles dans les emplois qu'ils ont en commun. Et je me disais qu'Arapian est en somme, sinon aussi vocal (quoique! je trouve ses accents mieux à propos, et l'égalité de la tessiture fait oublier le medium faible de JVD), bien plus ferme, bien plus intelligible, et même sans doute plus juste dramatiquement.